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Ce que eTail Toronto nous a appris sur l'avenir de l'expérience retail

8 mai 2026
Recap etail Toronto 2026

Si vous avez déjà assisté à eTail Toronto, vous l'avez senti dès le moment où vous êtes entré dans la salle.

L'équipe Datmos suit ce salon depuis quelques années maintenant, assez longtemps pour remarquer quand l'énergie dans la pièce se transforme. Et cette année, elle s'est transformée. Il y a un an, chaque discussion finissait par revenir aux plateformes. Shopify. Telle intégration. Telle migration. Les outils étaient au cœur de l'histoire.

Cette année, les outils ont à peine été mentionnés. Ce qui a pris toute la place était plus précis, plus concret, et franchement plus stimulant : qu'est-ce que vous faites concrètement avec tout ça ?

Voici ce que nos experts ont retenu et ce que ça signifie pour votre entreprise retail.

Les données ne sont pas le problème. L'activation l'est.

La discussion sur la personnalisation a été l'une des plus animées des deux journées et le point de friction qui revenait constamment n'était pas la collecte de données. C'était l'intégration.

Comment connecter ce qui se passe au moment du paiement en ligne avec ce qui se passe au point de vente, puis faire en sorte que tout ça communique avec vos systèmes internes de façon réellement utile ? La plupart des détaillants ont plus de données clients qu'ils ne savent quoi en faire. Le problème n'est pas le volume. C'est la cohérence. Transformer des signaux éparpillés en une vision claire et actionnable du client, c'est là que se fait le vrai travail en ce moment.

Le post-achat devient un moment important de marque

L'une des sessions les plus marquantes est venue de Roger Emica de Browns, qui a animé un atelier sur le dernier kilomètre de l'expérience client, pas la livraison, mais la conversation qui suit.

La communication post-achat n'est plus une simple mise à jour logistique. Elle devient l'un des principaux espaces où les marques bâtissent de vraies relations. Le message, le suivi, l'expérience que vous créez après qu'un client a déjà acheté, c'est là que la fidélité se construit ou se perd discrètement. Pour les détaillants qui ont passé des années à optimiser le parcours menant à l'achat, c'est un rappel important : le voyage ne s'arrête pas à la conversion.

Part de portefeuille vs part d'esprit et pourquoi la conversation sur le ROI doit changer

Frédéric Lecocq, CMO de Simons, a mis deux idées sur la table que nous croyons essentielles pour tout détaillant et tout responsable marketing.

  1. La première : la distinction entre part de portefeuille et part d'esprit. Dans un environnement saturé de messages, de promotions et de contenu généré par l'IA, les marques qui gagnent ne sont pas nécessairement celles qui dépensent le plus, ce sont celles qui signifient quelque chose. Capter l'attention d'un client un instant, c'est facile. Occuper l'espace mental qui influence ses décisions futures ? C'est ça, le vrai travail.
  2. La deuxième : une remise en question subtile mais importante de la façon dont on parle de rendement. Le ROI, ça se maquille facilement. Le ROAS peut être manipulé. Mais quel comportement votre investissement produit-il réellement ? La proposition de Lecocq autour du retour sur l'engagement est une question plus honnête et probablement plus utile pour les marques qui cherchent à savoir si leur investissement en commerce électronique construit quelque chose de durable ou déplace simplement des chiffres.

Ce que ça signifie pour Datmos et pour nos clients

Tout ce qu'on a entendu à Toronto pointe dans la même direction.

Les marques qui vont prendre de l'avance ne sont pas nécessairement celles qui ont la pile technologique la plus sophistiquée. Ce sont celles qui investissent dans la compréhension du parcours client complet, d'où viennent les données, comment elles se connectent, et comment les activer pour créer des expériences cohérentes, intentionnelles et humaines.

Les LLMs captent déjà une partie du parcours de découverte. Les nouveaux canaux fragmentent l'attention. Dans cet environnement, la qualité de l'expérience de marque que vous créez en commerce électronique n'est plus un luxe, c'est votre avantage concurrentiel.

Chez Datmos, c'est exactement ce sur quoi nous travaillons avec nos clients au quotidien, connecter vos systèmes pour que les données circulent là où elles doivent aller, concevoir des expériences omnicanales qui tiennent la route à chaque point de contact, bâtir les parcours post-achat qui transforment un premier acheteur en client fidèle, et activer ces données pour générer de vrais comportements, pas seulement des métriques qui font belle figure dans un rapport.

Les détaillants qui investissent pour bien faire tout ça, le parcours, les données, l'expérience, seront ceux qui auront quelque chose à protéger lorsque la prochaine vague de disruption arrivera.

Datmos était à Toronto. Et ce qu'on y a entendu n'a fait que confirmer ce qu'on fait chaque jour avec les marques retail qui opèrent à grande échelle :

  • Connecter vos systèmes pour que les données clients circulent là où elles doivent aller.
  • Concevoir des expériences omnicanales qui tiennent la route à chaque canal et à chaque point de contact.
  • Bâtir les parcours post-achat qui transforment un premier acheteur en client fidèle.
  • Activer ces données pour générer de vrais comportements.

Si les conversations d'eTail Toronto vous ont semblé familières, c'est parce que c'est exactement ce travail-là. Parlons de ce que ça signifie pour votre entreprise.

Parlons-en